Contactalex @ alexbabeanu.comBio (succincte)C’est à Vancouver que je réside depuis dix ans maintenant, avec ma famille (une femme fantastique, deux merveilleux enfants et un chiot qui mange tout, surtout le tapis). Mais c’est à Bucarest, en Roumanie, que je suis né au temps révolu de la guerre froide… A cette époque, on ne pouvait pas sortir facilement (ni du tout d’ailleurs) de ce pays. C’est donc après de maintes péripéties, surtout paternelles, que j'ai débarqué à Paris, en plein été, avec un statut de refugié politique. J'avait quatre ans. ![]() L’enfance et l’adolescence passées en France m'ont initié aux secrets du gloubiboulga (les connaisseurs se souviendront), révélé les déboires intimes d'Actarus, et infligé les ébats de Candy. C'est aussi à Paris que j'ai effectué une partie de mes études, pour les finir en Ecosse, avec un "Master" en Intelligence Artificielle et Robotique de l'Université d'Edinburgh. Après séjour en France pour m'aquitter de mon service militaire (encore obligatoire à l'époque), vint l'heure de mon départ pour Vancouver. J’ai commencé à écrire à treize ans, grâce à une professeure de Français qui nous avait donné pour projet d’écrire une nouvelle. Projet audacieux à ces ages.Mais il a fallu attendre le numéro 165 de Solaris pour publier enfin un texte... Pour les mélomanes, je suis également batteur de peaux. Un environnement d'écriture productif signifie pour moi une atmosphère sonore construite par des artistes tels que Charles Mingus, Antibalas, Thievery Corporation, Ali Farka Touré, Stereloab, Bugge Wesseltoft, Bedouin Soundclash, Manu Chao, Natasha Atlas... |